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Budget et rentrée 2026 : une semaine d'actions et une journée de grève le 31

Paru dans Scolaire le lundi 30 mars 2026.

Une intersyndicale FSU, UNSA Education, CFDT EFRP, CGT Educ'action, SUD Education (mais donc sans FO ni le SNALC) "appelle à une semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril, sous la forme d'actions diversifiées, dont une journée de grève le 31 mars". Les organisations syndicales, qui parlent d'une seule voix, évoquent "l'épuisement" des personnels, et un risque de fragilisation "jusqu'à la rupture", tandis que "l'écart se creuse avec l'enseignement privé" et que le nombre d'élèves par classe va augmenter, que, dans les lycées, "l'offre de formation se rabougrit", que dans le premier degré, 1 200 classes au moins devraient fermer... Elles se promettent d'interpeller les parlementaires et les candidats à l'élection présidentielle, "hors extrême droite" avec qui elles n'envisagent pas de dialoguer. 

Pour sa part, la section de Seine-Saint-Denis du SNUIPP (le syndicat FSU du 1er degré) dénonce "une saignée inacceptable" pour les écoles du département puisque le ministère y demande, selon l'organisation syndicale, 67 suppressions de postes qui provoqueront "296 fermetures de classes pour seulement 115 ouvertures". Elle fait valoir que la dépense par élève dans le 93 serait de "près de 30 %" inférieure à la moyenne nationale. La création de 16 postes supplémentaires en RASED constitue certes "un signal" mais la situation restera "très loin des besoins" d'autant qu'elle s'accompagne de la fermeture de 10 postes de CAS-EBEP (conseiller d’aide à la scolarisation des élèves à besoins éducatifs particuliers).

A Paris, selon le SNUIPP, seraient prévues 172 fermetures de classes, 20 ouvertures et la création de 40 postes d’enseignant-es. Il estime à 200 le nombre de postes de remplaçant-es qui devraient être créés pour couvrir toutes les absences.

Par ailleurs, la CGT Éduc’action s’oppose aux propositions ministérielles qui lui ont été présentées "suite aux Assises de la santé scolaire", elle considère que la création de 100 postes d'infirmier·ères, d'autant de psychologues et d'autant d'assistant·es de service social pour la rentrée 2026 "est une goutte d’eau dans l’océan des besoins. Est également prévue la mise en place de deux référent·es santé mentale (hors personnels médicaux et sociaux) dans chaque établissement du 2nd degré et dans chaque circonscription du 1er degré, ils "suivraient une pseudo-formation d’une journée".

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