Cette troisième édition des Journées de la recherche en éducation en Côte d’Ivoire doit mettre en place un cadre de partage d’informations scientifiques et de pratiques.
La Côte d’Ivoire "est encore loin d’atteindre les objectifs de l’Education Pour Tous (EPT) qui vise un taux de scolarisation de 100% en 2015" et la question de la qualité de l’éducation est posée "avec plus d’acuité dans le contexte de post-conflit".
Ces journées sont organisées par le ROCARE (Réseau Ouest et Centre africain de recherche en éducation) qui entend "renforcer sa visibilité" et elles seront l'occasion de s'interroger sur l'intégration pédagogique des TIC, le climat scolaire, les écoles d’excellences, les effets des travaux domestiques sur la performance scolaire, l'éducation à la citoyenneté...
Le site des journées
Le Sixième congrès de l’Internationale de l’Education, qui se déroulera, au Cap en Afrique du Sud, aura pour thème "Une éducation de qualité pour bâtir l’avenir", avec quatre sous-thèmes, "réaliser une éducation de qualité", "une éducation inclusive dans une société inclusive", le travail collectif des syndicats et "l'avenir de l'éducation après la crise".
Selon l'UNSA qui diffuse l'information, "plus de 1600 délégués représentant les 30 millions d’adhérents répartis dans 173 pays participeront au congrès d’une des principales composantes de la Confédération Syndicale Internationale (CSI)".
Le site du congrès, le site de l'UNSA.
Cette septième Université d’Été de PRISME sera l'occasion de se demander si l'approche par compétences peut constituer "le socle des transformations sociales pour les établissements de formation, les collectivités territoriales, les associations..." et comment les initiatives sociales en milieux éducatifs qualifient le développement territorial.
Devraient intervenir Jean-Louis Auduc, Alain Bollon, Martine Fourier, Jean-Claude Guérin, ,Jacques Guyard, Claire Héber-Suffrin, Jacques Marchal, Marie Richard, Jean-Claude Richez, Jean Roucou...
Les Assises nationales du GFEN auront pour thème, cette année: "Pour une autre éducation" et partent du constat que "personne ne peut se satisfaire de l'échec d'un nombre croissant d'élèves et de l'amplification de la ségrégation scolaire."
"Au-delà des moyens financiers et humains, c'est une conception de l'éducation qu'il faut interroger. Rabattre les visées éducatives sur l'adaptation à l'emploi, aiguiser la concurrence et la compétition, promouvoir l'excellence pour quelques-uns comme caution d'un abandon du plus grand nombre : autant d'options aux effets délétères (...) Les comparaisons internationales plaident pour d'autres choix, au niveau des finalités de l'éducation, de l'organisation et du fonctionnement du système scolaire... mais aussi sur le plan pédagogique (...) Nombreux sont ceux qui aspirent à une grande réforme démocratique de l'école (...) Ces assises se veulent un lieu de rencontre pour l'ensemble des acteurs qui ont de l'ambition pour l'éducation, clé du développement."
Le programme, provisoire, sur le site du GFEN.
Ce congrès aura pour thème "A l'école maternelle, c'est le corps d'abord"
"Pour la première fois en partenariat avec la Revue EPS, nous avons l’ambition de construire un colloque professionnel, riche et innovant qui accueillera de nouveaux intervenants."
Pour s'inscrire, cliquer ici.
Le Réseau français des Villes Educatrices réunira son AG le 2 juillet. La rencontre est réservée aux membres du réseau et à ses partenaires.
La matinée du 2 juillet sera consacrée aux Projets educatifs locaux. Est notamment prévue une table ronde associant représentants de l'ADF et de l'ARF, des Francas et de la Ligue, "partenaires ou prestataires de services des PEL".
Ces rencontres nationales des Écoles de la 2e Chance seront l'occasion d'annoncer l'entrée de nouveaux membres, notamment en Région Languedoc- Roussillon (9 sites), mais aussi en Rhône-Alpes (Chambéry), dans le Nord-Pas-de-Calais (Dunkerque) et en Picardie (Amiens).
À fin juin 2011, le Réseau E2C France compte 94 sites dans 17 Régions et 4 DOM TOM. Il doit accueillir près de 11 000 jeunes de 18 à 25 ans en décrochage scolaire. Selon le réseau, 60% des 21 000 “anciens” y "ont saisi leur deuxième chance, la chance de définir à leur rythme, un vrai projet professionnel qui les a conduits soit directement dans la vie active, soit vers un cursus de formation qualifiant, souvent en alternance".
Pour en savoir plus, le site du réseau.