Mort d'Amandine : où sont les dysfonctionnements des services sociaux et de l'Education nationale ? (DEI France)
Paru dans Scolaire, Périscolaire, Justice le lundi 03 février 2025.
Après la condamnation de la mère et du beau-père d'Amandine, cette adolescente décédée en 2020 après avoir été "violentée, privée de soins, de nourriture", DEI-France (la section française de "Défense des enfants international") adresse une lettre ouverte au Premier ministre pour lui dire "l'urgence de rechercher les causes de l’absence de protection".
"Depuis 2010, les alertes et signalements s’étaient succédé", de la part de l’école primaire puis du collège "qui s’inquiétait de son état quelques mois avant sa mort". Les questions sont nombreuses, les services sociaux et la Justice ont-ils été saisis ? Quelle a été action de la Cellule de recueil des informations préoccupantes (CRIP) du département ? Qu’a fait le Rectorat ?
L'association estime que "l'absence de ministère de l’enfance laisse place au manque de cohésion des institutions publiques pour une lutte efficace contre la maltraitance des enfants" et rappelle que la CIDE (la Convention internationale des droits de l’enfant de l’ONU) impose à l’État de "protéger l'enfant contre toutes formes de violence, d'atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d'abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d'exploitation". Elle ajoute "La CIDE doit être notre boussole".
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